La Côte d'Ivoire et l'UNESCO

La Côte d’Ivoire possède des biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial ou patrimoine de l'humanité, regorgeant de biens culturels les plus prodigieux et emblématiques

La liste du patrimoine mondial a été établie par le Comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

Le but du programme est de cataloguer, nommer, et conserver les biens dits culturels ou naturels d’importance pour l’héritage commun de l’humanité. Sous certaines conditions, les biens répertoriés peuvent obtenir des fonds de l’organisation World Heritage Fund.

Le programme fut fondé avec la Convention Concernant la Protection de l’Héritage Culturel et Naturel Mondial, qui fut adoptée à la conférence générale de l’UNESCO le 16 Novembre 1972.

187 États parties ont ratifié la convention (juin 2010).

À l’issue de la 35e session du Comité du patrimoine mondial, qui s’est tenue à Paris (France) du 19 juin au 29 juin 2011, 936 biens y étaient inscrits répartis dans 153 États parties.

Depuis 1992, cette liste est complétée par le registre international « Mémoire du monde », qui recense les collections documentaires d’intérêt universel. Au 31 juillet 2009, il comprenait 193 éléments du patrimoine documentaire

Biens de l’Etat de Côte d’Ivoire inscrits sur La liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité

· Parc national de la Comoé (1983)

Au Situé au nord-est, à la frontière du Burkina Faso, le Parc national de la Comoé (1,15 million d'hectares), le Parc National de la Comoé est l'une des zones protégées les plus vastes de l'Afrique de l'Ouest, il se caractérise par la très grande diversité de sa végétation. Il est très prisé pour sa faune de savane : éléphants, buffles, antilopes, hippopotames, lions, panthères, phacochères, singes, etc. La Comoé qui coule dans le parc explique que l'on y trouve des associations de plantes que l'on ne rencontre normalement que beaucoup plus au sud, comme les savanes arbustives et des îlots de forêt dense humide. Le Parc National de la Comoé est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril depuis 2003.Y figurent 5000 cobs de buffon, 14 000 bubales, 3 000 hippotragues, 6 000 buffles, 1 200 éléphants, 700 hippopotames et environ 250 lions, mais le parc de la Comoé renferme aussi de très nombreuses autres espèces d’antilopes comme le céphalophe, dont six familles différentes ont été identifiées, des singes, des hyènes, des panthères, des mangoustes, d’innombrables oiseaux.

 

Parc national de Taï (1982)

Exceptionnellement humides, le parc National de Taï abrite une faune de montagne dans une flore parfaitement préservée . prolongé au nord par la réserve de faune du N'Zo (70 000 hectares), est surtout axé sur la préservation de la forêt primaire (forêt vierge). Un embranchement permet d’atteindre, à l’intérieur de celui-ci, le mont Niénokoué qui le domine, ainsi que les derniers géants végétaux

A l'ouest, au cœur des régions montagneuses le Parc national de Taï s’étale sur une superficie de 330 000 hectares, il est l'un des derniers vestiges importants de la forêt tropicale primaire en Afrique de l'Ouest. Sa riche flore naturelle et ses espèces de mammifères menacées, comme l'hippopotame pygmée et onze espèces de singes, présentent un grand intérêt scientifique.

Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (1981)

Situé aux confins de la Guinée, du Liberia et de la Côte d’Ivoire, le mont Nimba domine les savanes environnantes. Ses pentes, couvertes d’une forêt dense au pied d’alpages de graminées, recèlent une flore et une faune particulièrement riches, avec des espèces endémiques comme le crapaud vivipare ou les chimpanzés qui se servent de pierres comme d’outils. Il est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril : depuis 1992

Ville historique de Grand -Bassam (2012)

Biens soumis à la Liste indicative

Parc national des Iles Ehotilé (2006)
Parc archéologique d'Ahouakro (2006)
Mosquées de style soudanais du Nord ivoirien (site en série) (2006)
La Côte d'Ivoire a mis en place une politique de protection de zones sauvages qui module la protection allouée à ces aires. Ainsi, en 2008, le pays compte huit parcs nationaux reconnus de catégorie II par la Commission mondiale des aires protégées et près de 300 réserves naturelles de plusieurs types dont quinze réserves botaniques ainsi que bon nombre de forêts classées.

Six zones protégées sont inscrites à la convention de Ramsar ; trois le sont au patrimoine mondial de l'UNESCO et deux sont des réserves de biosphère.

Le Parc national de la Marahoué s’étend sur 100 000 hectares.

Le Parc national du Mont Péko (34 000 hectares) est surtout réputé pour sa végétation : flore de montagne et forêt primaire. Le Parc national d’Asagny est situé au bord de l’océan à l’embouchure du Bandama, sur 30 000 hectares essentiellement constitués de savane marécageuse avec des palmiers, où l’on peut apercevoir des troupeaux d’éléphants et de buffles. La réserve de faune du Haut-Bandama (123 000 hectares) couvre une zone de savane et abrite des éléphants, des buffles et antilopes. Le Parc national du Mont Sangbé, d’une superficie de 95 000 hectares est entièrement situé en zone montagneuse (14 sommets de plus de 1 000 m dans les monts du Toura) ; il est giboyeux et abrite une flore particulière. Le Parc de Kossou, né de la nécessité de reloger les animaux menacés de la noyade par la montée des eaux du barrage de Kossou, s'étend sur 5 000 hectares. Le Parc national du Banco (3 000 hectares), situé aux portes d’Abidjan, est un exemple de forêt primaire avec des acajous, framirés, avodirés, niangons, espèces devenus très rares. ainsi que le Parc national des îles Ehotilé,

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